Je préfère être honnête.
Ma fille ne s’est pas réveillée en disant :
« Maman, ma nuque est parfaitement soutenue. »
Évidemment.
La première nuit, elle a cherché ses repères.
Un nouvel oreiller ne ressemble pas immédiatement à celui que l’on utilise depuis des mois.
Puis, au fil des nuits, il a simplement trouvé sa place dans son lit.
Elle s’y installait sans y penser.
Et moi, j’ai commencé à remarquer des choses très simples.
Sa tête ne disparaissait plus dans le coussin.
Son visage paraissait moins enfoui dans le volume de l’oreiller.
Sa nuque suivait visuellement une ligne plus naturelle avec son dos.
Dans notre cas, ses nuits m’ont aussi semblé plus calmes.
Moins de mouvements pour se replacer.
Moins de réveils où je la retrouvais en travers du lit.
Des matins parfois un peu plus simples.
Est-ce que je peux affirmer que tout cela venait uniquement de son oreiller ?
Non.
Et je me méfierais d’une marque qui le promettrait.
Mais je pouvais voir une différence simple, immédiate et réelle :
Son oreiller semblait enfin proportionné à elle.
Ce n’était pas un miracle.
C’était le sentiment d’avoir enfin choisi quelque chose pour elle.
Pas selon mes critères.
Selon son gabarit.